Les propriétaires d’armes à feu se mobiliseront à Québec le 28 février pour dénoncer ce qu’ils qualifient de «dérive» dans les politiques fédérales de bannissement.
Guy Morin, président du mouvement Tous contre un registre québécois des armes à feu, fustige le programme de rachat volontaire du gouvernement, le qualifiant de coquille vide faute de financement garanti pour les citoyens.
Selon lui, les autorités ratent leur cible en s'attaquant aux propriétaires légaux plutôt qu'au trafic illégal et aux enjeux de santé mentale.
Écoutez le président du mouvement Tous contre un registre québécois des armes à feu, Guy Morin dénoncer le programme de rachat du gouvernement fédéral avec l'animateur Michel Langevin.
«On n'est plus dans le contrôle présentement, on est rendu dans le bannissement. On est en train d'interdire des armes de propriétaires légaux qui n'ont pas de dossier criminel alors que le problème est ailleurs.»
Il souligne également l'incohérence du système qui interdit certains modèles sportifs tout en permettant d'autres armes similaires pour la chasse.
En plus des revendications liées aux armes, les manifestants entendent défendre le droit à la propriété privée, craignant que ce processus d'expropriation sans compensation juste ne crée un précédent dangereux pour d'autres types de biens.