Alors que l’Outaouais a les yeux rivés sur les élections de mi-mandat aux États-Unis, l’animateur Frédéric Bisson analyse les risques réels de dérapages post-électoraux.
Si certains s'inquiètent d'une répétition des violences du 6 janvier au Capitole, il se montre plutôt rassurant. Selon lui, la population n'est pas disposée à descendre dans la rue, et aucune milice armée n'est visible sur le terrain. De plus, les élections de mi-mandat mobilisent généralement moins les casseurs qu'un scrutin présidentiel.
Le véritable test démocratique pourrait toutefois survenir lors de la certification des résultats à Washington le 3 janvier, particulièrement si Donald Trump conteste des résultats serrés.
Pour les résidents de Gatineau-Ottawa, attentifs à la stabilité politique et économique de notre premier partenaire commercial, il faudra s'armer de patience : le décompte officiel dans plusieurs États clés pourrait s'étirer sur plusieurs semaines.