Le Parti québécois (PQ) lance une campagne publicitaire préélectorale teintée d'humour, comparant le gouvernement de la CAQ et sa nouvelle cheffe, Christine Fréchette, à un vieux sandwich aux ingrédients moisis recyclé sous une nouvelle apparence.
Selon Karl Bélanger, cette initiative du PQ vise à profiter des vastes auditoires captifs des séries éliminatoires de hockey pour freiner « l'effet Fréchette » dans les sondages. Profitant d'une loi électorale qui n'impose actuellement aucun plafond de dépenses aux partis avant le 1er juillet, le PQ sort l'artillerie lourde pour séduire l'électorat francophone, au grand dam des libéraux qui stagnent en troisième position.
«L'effet Fréchette, on le sent, ça chicote les stratèges péquistes et on a peur que ça se matérialise... Alors on veut tenter de tuer ça dans l'œuf.»
Sur la scène fédérale, des rumeurs suggèrent que le député écologiste Steven Guilbeault réfléchirait sérieusement à quitter le caucus libéral pour siéger comme indépendant, en plus de ne pas se représenter aux prochaines élections.
Frustré par les récentes politiques pro-pipeline du gouvernement et qualifiant même les réformes de Mark Carney de pires que celles de l'ère Stephen Harper, Guilbeault estimerait que le récent accord pétrolier avec l'Alberta est la goutte de trop…
Écoutez le point de vue de Karl Bélanger sur les sujets chauds du jour en compagnie de Louis-Philippe Brulé.