Dès octobre prochain, le Québec imposera de nouvelles normes de construction plus strictes, touchant notamment la sécurité sismique, l’accessibilité universelle et l’installation de bornes de recharge électrique.
Bien que ces mesures visent à améliorer la qualité du cadre de vie, l’industrie s’alarme de leur impact financier en pleine crise de l’abordabilité, avec des hausses de coûts estimées entre 5 et 8%.
Isabelle Melançon, PDG de l’Institut de développement urbain du Québec, demande au gouvernement de revoir ses priorités devant cette surcharge réglementaire.
Écoutez Isabelle Melançon, PDG de l’Institut de développement urbain du Québec dénoncer l'impact financier des nouvelles normes de construction au micro de Louis-Philippe Brulé.
«Nous ce qu'on demande au gouvernement, c'est de prendre un pas de recul, de regarder actuellement, là, je pense que la capacité de payer des gens a été atteint et plafonné, puis je pense que les gens ne sont plus capables de payer plus pour des normes réglementaires supplémentaires. Et mon autre demande au gouvernement, c'est qu'à chaque fois qu'ils vont rentrer une norme, est ce que c'est possible d'en sortir deux?»