Le retour obligatoire au bureau quatre jours par semaine s'annonce chaotique à l'Agence du revenu du Canada, où le manque d'espace physique force l'employeur à moduler ses exigences.
Marc Brière, président du Syndicat des employés de l'impôt, dénonce une gestion improvisée qu'il qualifie de «loterie» injuste pour les travailleurs.
Selon lui, cette décision purement politique ignore la réalité matérielle des édifices fédéraux.
Écoutez Marc Brière, président du Syndicat des employés de l'impôt sur le manque d'espace et les exemptions au retour au bureau obligatoire de quatre jours avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Le bureau de Gatineau, il n'y a pas de place pour les rentrer quatre jours par semaine. Il y a plein, plein d'endroits qui ont pas assez de places. Ça fait que, à moins qu’ils commencent à louer des édifices, puis c’est ça qui nous met un peu en furie aussi. C’est parce qu’ils dépensent. Ils veulent dépenser l’argent des contribuables comme des mouches, comme des malades pour dépenser des centaines de millions ou des milliards pour louer des nouveaux bureaux, alors qu’ils ont laissé partir plein de bureaux au cours des dernières années.»