Bien que son nom évoque un véritable scénario de film d'horreur, le ver à vis mangeur de chair ne représente pas une menace immédiate pour la population québécoise en raison de notre climat nordique.
Le microbiologiste du Cegep de l'Outaouais, Patrick Fillion explique que cette larve de mouche, qui s'attaque principalement au bétail, nécessite des températures tropicales pour survivre et se reproduire.
L'expert souligne toutefois que la vigilance reste de mise pour les voyageurs, car la blessure peut devenir sérieuse si elle n'est pas traitée à temps. Patrick Fillion précise d'ailleurs la nature particulière de ce parasite :
Écoutez Patrick Fillion, microbiologiste du Cegep de l'Outaouais discuter du parasite ver à vis manger de chair avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«C'est une larve qui va creuser son chemin dans votre chair en spirale, d'où le nom de ver à vis. Vous devenez littéralement le garde-manger de ces larves qui vont grandir en se nourrissant de votre chair.»