Le Service de police de la ville de Gatineau (SPVG) fait face à des critiques après avoir émis des constats d'infraction à des citoyens qui tentaient de livrer des sacs de sable dans des secteurs sinistrés.
L'agent Patrick Kenney, relationniste du SPVG, explique que malgré les bonnes intentions des bénévoles, la sécurité doit primer, surtout dans les zones décrétées « noires » où la chaussée est instable.
Écoutez Patrick Kenney, relationniste du Service de police de la ville de Gatineau discuter des interventions policières en zone inondée et des constats d'infraction remis à des citoyens avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Toutefois, ce que je peux vous confirmer, c'est que les règles en matière en matière de sécurité routière, mais elles demeurent applicables en tout temps. Puis, évidemment, les gens qui recevraient des constats ont tout le temps une période de 30 jours afin de déposer un plaidoyer de non-culpabilité.»
Pour pallier les difficultés d'accès, la police utilise désormais des drones et a loué un véhicule de sauvetage urbain capable de circuler en eau profonde.
Patrick Kenney précise toutefois que même ces équipements spécialisés sont limités par l'incertitude de l'état des routes sous la crue, privilégiant ainsi les embarcations nautiques pour les urgences.