Le conflit de travail à la Société d'accompagnement des femmes immigrantes de l'Outaouais (AFIO) franchit une nouvelle étape avec le dépôt de trois plaintes formelles pour harcèlement psychologique et représailles.
Le président du Conseil central des syndicats nationaux de l'Outaouais, Alfonso Ibarra Ramirez, dénonce la dégradation marquée du climat de travail subie par les employées depuis leur syndicalisation.
Malgré ces pressions internes et les conclusions alarmantes d'un rapport externe, les travailleuses demeurent mobilisées afin de faire respecter leurs droits fondamentaux lors des négociations de leur première convention collective.
Écoutez Alfonso Ibarra Ramirez, président du Conseil central des syndicats nationaux de l'Outaouais discuter des plaintes déposées contre la AFIO avec l'animateur Steven Boivin.
«Si ces travailleuses-là se sont syndiquées, c'est justement pour aller chercher le respect de la part de l'employeur et pour améliorer le climat de travail également. C'est inacceptable, alors on demande à ce que le climat de travail lui-même s'améliore.»