L'aide médicale à mourir suscite encore de vives réflexions bioéthiques au Québec, particulièrement concernant son éventuel élargissement aux personnes souffrant uniquement de troubles mentaux.
Invité sur les ondes du 104,7 Outaouais, le Dr Guy Morissette, coordonnateur médical pour la région de l'Outaouais, rappelle qu'il s'agit d'un soin rigoureusement encadré qui ne constitue jamais un automatisme administratif.
Pour démystifier le sujet, il tiendra d'ailleurs un enregistrement de balado devant public à l'Espace Canevas au profit de la Fondation Santé Outaouais.
Il souligne d'ailleurs la grande complexité de ces évaluations et la nécessité d'une approche attentive et différenciée selon les besoins réels du patient.
Écoutez Guy Morissette, médecin et conseiller médicaux pour l'aide médicale à mourir aborder la complexité de l'encadrement des soins de fin de vie avec l'animateur Steven Boivin.
«Ce n'est pas un automatisme parce qu'on le demande, qu'on l'obtient. Alors, il y a plusieurs éléments qu'on va regarder de ce côté-là.»