L'adoption par le Conseil municipal de Gatineau de l'indexation automatique de la taxe sur l'immatriculation sur trois ans ravive les tensions entourant le financement du transport en commun.
Invité en studio pour clarifier ses critiques envers la Société de transport de l'Outaouais (STO), le conseiller municipal Luc Chénier a tenu à préciser sa pensée concernant les finances de l'organisme.
S'il reconnaît le désengagement du gouvernement provincial et le travail accompli par la direction, il déplore vivement que cette hausse automatique retire aux élus la possibilité de débattre des coûts imposés aux automobilistes déjà éprouvés par la hausse du coût de la vie.
Écoutez Luc Chénier, conseiller du district du Versant, expliquer ses propos envers la Société de transport de l'Outaouais avec l'animateur Steven Boivin.
«Bien moi, tu vois, quand je parlais de puits sans fond, c'est surtout une figure de style. C'est pour dire que même si on met beaucoup d'argent, il faut commencer par nettoyer sa cour.»