Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, cette date demeure gravée dans la mémoire collective comme un repère historique inoubliable.
L'animateur Steven Boivin est revenu sur la vive incertitude de ce matin-là et sur l'impact durable de ces images de crise, rappelant la solidarité qui unissait alors la population mondiale.
Il déplore toutefois le climat de division qui prévaut aujourd'hui en comparant les deux époques.
«Ce jour-là, on était tous américains, on était tous ensemble, on était une équipe. Puis aujourd'hui on veut changer les noms d'un lac, de un puis l'autre parce qu'on met trop cher sur le fait qu'à un moment donné, on est rendu dans cette dualité là qui, je trouve absurde, compte tenu de la proximité que nous avions à ce moment-là.»
Écoutez La revue de presse de l'animateur Steven Boivin.
Au-delà des événements politiques et géopolitiques qui ont suivi, ce quart de siècle écoulé rappelle à quel point ce drame sert encore de frontière temporelle dans le quotidien de chacun.
L'animateur a résumé cette empreinte indélébile sur nos trajectoires personnelles.
«Des fois on se dit: hey quand c'est arrivé cette histoire-là ou j'étais à ce moment-là. Souvent c'est un point de référence ce 11 septembre 2001 pour dire ah mais c'était avant le 11 septembre, Ok.»