Le nouveau PDG de Starbucks, Brian Niccol, se retrouve au cœur d'une polémique après avoir défendu le prix de ses cafés, pouvant atteindre 9$. Selon lui, cette dépense est perçue comme un « etit luxe abordable» par les clients, notamment au sein de la génération Z. Toutefois, ces propos passent mal auprès du public, qui juge ces déclarations totalement déconnectées de la réalité économique actuelle.
Les critiques pointent non seulement le coût élevé du produit, mais aussi la rémunération astronomique du dirigeant, qui a touché des dizaines de millions de dollars et bénéficie d'un accès illimité à un jet privé. Pour plusieurs, si la rémunération des hauts dirigeants était moins extravagante, le prix du café serait bien plus accessible.
Cette nouvelle résonne auprès des résidents de l’Outaouais, qui, comme partout ailleurs, doivent composer avec l'inflation. Tout comme le prix du café, le coût de l'essence continue de susciter l'incompréhension dans la région, alors que les prix varient sans logique apparente.