L’enquête sur la collision tragique à l'aéroport LaGuardia de New York soulève des questions complexes sur le rôle crucial et méconnu des contrôleurs aériens.
En entrevue avec Michel Langevin, Pierre Bettez, contrôleur à la retraite et ancien major des Forces armées canadiennes, a expliqué que ce métier de haute précision repose sur un calme olympien et une capacité d'analyse mathématique instantanée.
Il a notamment souligné que les incursions de piste, bien que fréquentes, tournent rarement au drame grâce aux systèmes de surveillance, tout en levant le voile sur les exigences et les salaires surprenants de la profession.
Écoutez Pierre Bettez, contrôleur aérien à la retraite expliquer les coulisses de son métier et l'accident à New York avec l'animateur Michel Langevin.
«C'est une personne très normale, probablement le niveau d'éducation avec un secondaire cinq, tout le monde peut être contrôleur aérien. [...] La formation est quand même assez longue, environ deux ans pour qualifier dans différents secteurs.»