Le syndicat des chauffeurs de la STO tire la sonnette d’alarme face à l'effritement des relations avec la direction, affirmant que les canaux de communication sont désormais rompus.
Selon le président du syndicat, Benoit Pichette-Sarault, les chauffeurs sur le terrain proposent des solutions concrètes pour améliorer la fluidité et la sécurité, mais se heurtent à une indifférence totale de l'administration.
Cette impasse survient alors que la société de transport compose avec des compressions budgétaires majeures et l'absence d'un «plan B» solide après le retrait des fonds destinés au tramway.
Écoutez Benoit Pichette-Sarault, président des chauffeurs de la STO, dénoncer le bris de communication avec la direction et le manque de vision pour le transport collectif avec l'animateur Michel Langevin.
«La direction générale ne veut pas me parler. On m'a laissé sous-entendre que mon canal de communication, maintenant, ce sont les médias. On n'a pas la science infuse, mais on a des solutions pour améliorer le service. En bout de ligne, ce sont les usagers qui subissent les conséquences de cette mauvaise gestion.»