L'Association des professeurs à temps partiel de l'Université d'Ottawa change d'identité pour devenir l'Association des profs enseignants, afin de mieux refléter la réalité de ses 2400 membres.
Ce changement de nom vise à briser l'image de «profs à rabais» et à souligner l'expertise de ces professionnels, dont plusieurs possèdent des doctorats et consacrent leur vie à l'enseignement.
Luc Angers, vice-président à la mobilisation, déplore toutefois que les négociations pour la nouvelle convention collective piétinent, alors que le syndicat peine même à s'entendre sur un simple calendrier de rencontre avec la direction.
Écoutez Luc Angers, vice-président de la mobilisation des membres à l’APTPUO discuter du changement de nom du syndicat, des défis de la négociation collective et de la lutte contre le statut de «profs à rabais» à l'Université d'Ottawa avec l'animateur Karl Bélanger.
«On ne discute pas, même pas des enjeux, on discute du calendrier présentement, en tout cas, on essaie de faire tout ce qu'on peut pour accélérer le processus. Et puis nous, notre convention collective, elle a été échue, je te dirais, c'était août 2025.»
Outre les salaires, le syndicat s'inquiète de la « revitalisation » des programmes, qui se traduit déjà par des coupes de postes, et de l'augmentation de la taille des classes atteignant parfois 150 étudiants.