Le directeur général de l'organisme Réhabex, Patrick Pilon, dénonce vivement la fin des programmes d'études collégiales dans les pénitenciers fédéraux, une décision de Services correctionnels Canada.
Selon lui, cette coupe budgétaire de 200 000$ est illogique, car ces formations offraient un taux de succès de 70% lors de la réinsertion sociale des détenus.
Patrick Pilon s'inquiète de voir disparaître un levier essentiel qui permettait à des personnes judiciarisées d'obtenir une stabilité professionnelle et d'éviter ainsi de sombrer à nouveau dans la criminalité.
Écoutez Patrick Pilon, le directeur général de l'organisme Réhabex discuter de la fin des études collégiales dans les pénitenciers fédéraux avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«C'est un exemple de réhabilitation sociale qui, aujourd'hui, aide la communauté. Cette décision-là vient enlever ce rêve-là à des personnes qui cherchent à se réhabiliter.»