L'incertitude plane à nouveau sur le projet du futur hôpital universitaire de l'Outaouais suite aux révélations sur l'état du site Asticou.
Selon des données récentes, le chantier nécessitera l'excavation massive de sols pollués, une tâche dont l'ampleur semble avoir été sous-estimée.
Michel Langevin n'a d'ailleurs pas caché son incrédulité face aux chiffres avancés pour cette décontamination.
«Radio-Canada avance que c'est plus de 37 000 mètres cubes, ça représente quinze piscines olympiques. Ça représente à peu près 2500 transports par camions de terre contaminée qu'on doit sortir de là.»
Écoutez La Planète Actualité avec l'animateur Michel Langevin.
Malgré les affirmations des autorités qui soutiennent que les coûts et les échéanciers ne seront pas affectés, l'animateur souligne le décalage entre les promesses politiques et la réalité du terrain.
Pour lui, ce nouvel obstacle s'ajoute à une liste déjà longue de délais pour la région.
«On est en 2026, ça fait déjà sept ans qu'on a annoncé qu'on voulait faire un hôpital. On pense que ça pourrait être après 2034, mais on n'est pas sûrs non plus.»
Autres sujets abordés:
- Une enquête révèle que certaines zones rurales de l'Outaouais subissent en moyenne deux semaines de pannes par année.
- Plusieurs municipalités de l'Est ontarien craignent une pénurie de sel de déglaçage et augmentent la proportion de sable sur les routes.
- Un expert de l'Université d'Ottawa appuie le choix de la gare Union, au centre-ville, comme futur arrêt du train à grande vitesse.
- La SAAQ rappelle qu'elle n'indemnise les motoneigistes que lors de collisions avec une automobile sur un chemin public.
- Des ateliers de judo sont recommandés aux personnes âgées pour leur enseigner des techniques sécuritaires en cas de chute.
- Bernard Drainville se distancie du modèle de subventions aux multinationales pour privilégier le soutien aux entreprises québécoises.
- Une équipe de déminage a dû intervenir d'urgence dans un hôpital français pour extraire un obus de collection du rectum d'un patient.