Donald Trump fait encore parler de lui à Davos avec son nouveau « Conseil de la paix ». L'objectif officiel est de superviser la reconstruction de Gaza et, à terme, de remplacer l'ONU. Mais les conditions d'adhésion soulèvent un malaise : pour siéger et participer aux futurs profits, chaque pays doit payer un droit d'entrée d'un milliard de dollars.
Déjà 23 pays, dont l'Arabie saoudite, la Hongrie et même Israël, ont accepté de payer cette somme. D'autres, comme le Canada, la Chine et la Russie, rejoindront le groupe sans payer, mais pour un mandat limité à trois ans, tandis que le Royaume-Uni a décliné l'offre.
Dans cet échange, l'équipe discute de l'aspect commercial troublant de cette initiative. On compare le projet à un développement immobilier de luxe plutôt qu'à une véritable mission humanitaire, soulignant le cynisme de voir certains acteurs payer pour reconstruire ce qui a été détruit.
Source: AP Photo/Mohammad Abu Samra