Embauchés avec la promesse verbale de faire du télétravail à temps plein et à vie, des fonctionnaires d'Affaires mondiales Canada déplorent d’être forcés de revenir travailler au bureau d’Ottawa, trois jours par semaine.
Ces fonctionnaires qui habitent loin d’Ottawa, notamment dans la région de Montréal, se retrouvent devant un dilemme qu’ils jugent inacceptable : démissionner ou déménager.
« Tu ne peux pas faire ton avenir sur une entente verbale, ça peut être dénoncé, ces ententes-là, ça n’a pas de valeur comme telle. »
Cela dit, entre les promesses non écrites et les nouvelles exigences gouvernementales, la ligne est mince. Est-ce qu'un employeur peut unilatéralement changer les règles du jeu après quatre ans de tolérance? Marc Ranger estime que le syndicat a peut-être des arguments intéressants pour les défendre. Il conseille d’ailleurs à ces fonctionnaires de ne pas démissionner trop vite en raison d’une décision récente impliquant le Mouvement Desjardins.