Face aux risques de surdose et de mauvais usage, l'Ordre des pharmaciens du Québec réclame que le Benadryl soit retiré de l'accès libre-service pour être placé derrière le comptoir.
Invité à l'antenne, le président de l'Ordre, Jean-François Desgagné, rappelle que des alternatives plus sûres et modernes existent pour traiter les allergies.
Écoutez Jean-François Desgagné, président de l'Ordre des pharmaciens du Québec discuter des risques de surdose liés au Benadryl et des démarches pour le retirer du libre-service avec l'animateur Steven Boivin.
«Ce que vos auditeurs doivent savoir, c'est que souvent, les gens vont se rabattre vers le Benadryl pour traiter des problèmes d'allergies parce que c'est le seul produit qu'ils connaissent. Mais les gens doivent savoir qu'il y a depuis maintenant plusieurs années des médicaments beaucoup plus efficaces et beaucoup plus sécuritaires.»
L'Office des professions doit maintenant trancher sur cette demande de reclassification qui vise à mieux protéger la population.