Le Canada demeure le premier producteur mondial de fourrure sauvage, une industrie historique qui maintient des emplois manufacturiers jusque dans la grande région d'Ottawa. Toutefois, l'imposition récente de tarifs douaniers américains de 50 % menace ce secteur. L'Institut national de la fourrure du Canada encourage donc vivement les Canadiens à se tourner vers l'achat local à l'approche de l'hiver pour protéger ces emplois.
Malgré la pression historique des groupes animalistes, une tendance inattendue émerge pour soutenir le marché: l'engouement des jeunes. Sensible à la pollution et aux microplastiques, cette nouvelle génération délaisse la fausse fourrure synthétique, dérivée du pétrole, au profit d'une matière première durable.
Le remodelage de vieux manteaux familiaux en accessoires modernes gagne en popularité, alliant écologie, respect de l'animal par le biais d'un piégeage artisanal de moins en moins industriel, et préservation du patrimoine d'ici.