Stéphane Gendron critique vivement l'attitude des candidats dans le cadre de l’actuelle campagne électorale provinciale.
Il déplore que les politiciens, dont Charles Milliard et Christine Fréchette, se transforment en « nouilles sympathiques », servant de la bière ou de la poutine pour paraître proches du peuple. Selon lui, cette superficialité décrédibilise la fonction d'élu : le Québec a besoin de leaders sérieux et structurés, non d'acteurs de comédie.
«C'est un exercice un peu ridicule et hypocrite de relations publiques.»
L’ex-maire de Huntingdon a également abordé l'épineuse question du logement et de l'itinérance. Il a salué l'appel de la mairesse de Gatineau, Maude Marquis-Bissonnette, pour davantage de logements sociaux (et non seulement "abordables"), tout en reprochant à sa liste d'épicerie de 22 demandes de manquer de focus.
En terminant, le chroniqueur a donné son coup de chapeau de la semaine au président de Cogeco, Louis Audet. Celui-ci a récemment déclaré que la philanthropie ne suffisait plus pour régler la crise de l'itinérance, réclamant du gouvernement une loi stricte et des budgets récurrents pour accompagner sérieusement les plus vulnérables.
Écoutez les états d’âme du seul et unique Stéphane Gendron au micro de Louis-Philippe Brulé.