La mort tragique d'un adolescent en Caroline du Nord attire l'attention sur l'amibe mangeuse de cerveau, un micro-organisme rare mais extrêmement redoutable qui affectionne les eaux douces et chaudes.
Le microbiologiste Patrick Fillion précise que la contamination survient lorsque l'eau s'infiltre brutalement par les voies nasales avant d'atteindre le système nerveux.
Il rappelle également la gravité extrême d'une telle infection pour le corps humain.
Écoutez Patrick Fillion, microbiologiste au Cégep de l'Outaouais, discuter de la bactérie mangeuse de cerveau avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Et on n'a pas de moyen de le traiter ou quoi que ce soit. Donc, les chances de décès sont très, très, très élevées.»
Les experts rassurent toutefois la population québécoise, car le climat local et la température des cours d'eau ne permettent pas à cet organisme de survivre.