La compagnie Cyrell Amp, qui œuvre dans le domaine de la construction, pourrait perdre 24 de ses 80 employés. Elle lance un cri du cœur pour éviter que ses travailleurs étrangers soient obligés de quitter le territoire québécois.
Selon la directrice marketing de la compagnie, Amélie Poirier-Borduas, le gouvernement du Québec doit entamer des démarches pour que sa clause grand-père soit étendue à l'ensemble des régions du Québec.
Elle explique que la récente mesure de la première ministre Christine Fréchette d'alléger le portefeuille des PME est à côté du vrai problème auquel font face de nombreuses entreprises québécoises.
Écoutez Amélie Poirier-Borduas, directrice marketing et développement stratégique chez Cyrell Amp, développer sur le sujet, vendredi, avec Luc Ferrandez et Nathalie Normandeau.
«On est rendus dans une société super éduquée, super spécialisée, ce qui est super, mais pour tout ce qui est manufacturier, des jobs d'usine, de l'assemblage, des journaliers et autres, par exemple, pour un poste qu'on va afficher, on va avoir neuf CV internationaux, puis un seul CV québécois.»