Malgré la réduction de taxe de 0,10 $ par litre du gouvernement Carney, le prix de l'essence franchit le seuil psychologique de 2,00 $ à Montréal.
Pour l'économiste Patrick Gonzalez, la situation est paradoxale: sans la baisse de taxe et selon les calculs actuels, le prix devrait plutôt osciller autour de 2,25 $.
La fermeture du détroit d'Ormuz et l'instabilité politique créent un choc pétrolier historique, transformant une crise conjoncturelle en un problème structurel profond.
Est-ce que ces tarifs resteront élevés encore bien longtemps?
Si oui, comment cela affectera-t-il nos habitudes de transport?
Écoutez Patrick Gonzalez, professeur agrégé au département d'économique de l'Université Laval, expliquer le tout vendredi midi à La commission.