C'est une véritable onde de choc qui frappe la communauté hippique de l'Outaouais et de la région de la capitale nationale. L'hippodrome Rideau Carleton a annoncé hier la fin de ses opérations, laissant des dizaines d'entraîneurs et de propriétaires dans l'incertitude la plus totale. Pour Benoit Hébert, entraîneur et propriétaire de trois chevaux, cette nouvelle est d'autant plus difficile qu'elle arrive sans préavis, alors que tous se préparaient pour la reprise des courses en mars.
« Je pense que Hard Rock a manqué beaucoup là-dedans... ça s’est fait sans en discuter, sans préparation auprès des hommes à chevaux, puis ça, c’est terrible. »
Au-delà de l'aspect sportif, c'est toute une roue économique et une passion familiale qui sont ébranlées. Entre les investissements perdus et l'obligation pour certains de se relocaliser vers Toronto, le constat est amer. Benoit Hébert dénonce notamment le manque de transparence et de communication de la part de Hard Rock dans ce dossier.