De nouvelles données révèlent une recrudescence du virus du Nil occidental et de l'encéphalite équine de l'Est (EEE) au Québec, une situation qui force les autorités à la vigilance.
Alors que le virus du Nil a causé sept décès en 2025, l'encéphalite équine de l'Est inquiète particulièrement les experts en raison de sa grande dangerosité pour l'humain.
Le microbiologiste Patrick Fillion souligne que ce virus, bien que rare, s'attaque violemment au système nerveux et présente un taux de mortalité alarmant.
Pour illustrer la sévérité de cette maladie, Patrick Fillion a partagé des statistiques frappantes en ondes.
Écoutez Patrick Fillion, microbiologiste au Cégep de l’Outaouais discuter de la hausse des cas de virus du Nil et de l'encéphalite équine de l'Est au Québec avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Déjà que les statistiques pour l'être humain ne sont pas reluisantes au niveau du taux de mortalité, mais pour les chevaux, un cheval non vacciné, s'il est piqué par un moustique puis il est infecté par ce virus-là, c’est 90% de mortalité. Tandis que nous, chez l'humain, c'est déjà beaucoup à 33-35%.»