La campagne annuelle des «pires routes» de CAA-Québec est officiellement lancée, et l'Outaouais risque une fois de plus de se retrouver au sommet du triste palmarès.
Au-delà du simple sondage, le porte-parole Simon Bourassa souligne que l'exercice sert avant tout de levier pour sensibiliser les autorités aux enjeux de sécurité et d'entretien.
Selon lui, le manque de moyens financiers oblige désormais le gouvernement à faire des choix déchirants entre le développement et la conservation.
Écoutez SImon Bourassa, porte-parole de CAA-Québec au sujet du lancement de la campagne des pires routes avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«On n'a clairement pas les moyens d'une part de développer les nouvelles infrastructures routières et, en plus, d'entretenir ce qu'on a déjà. On devrait se concentrer et mettre l'argent principalement pour entretenir ce qu'on a plutôt que de se lancer dans de nouveaux projets.»