En Outaouais, le marché immobilier est actuellement dicté par la perception et l’insécurité ambiante.
Selon Roch St-Jacques, les acheteurs et vendeurs prennent trop souvent des décisions basées sur les manchettes ou les réseaux sociaux plutôt que sur leur situation financière réelle.
Bien que l'inflation et les taux d'intérêt demeurent stables (autour de 2,25 % pour le taux directeur), l'incertitude liée à la fonction publique et au manque de médecins en région freine certains projets.
Cependant, on constate l'émergence de « micro-réalités » : alors que certains secteurs stagnent dès qu'on dépasse 600 000 $, d'autres quartiers prisés voient encore des surenchères massives, comme cette propriété affichée à plus de 800 000 $ ayant reçu cinq offres d'achat en quelques jours.
Pour les acheteurs prêts et bien entourés, ce « bruit ambiant » crée des opportunités uniques, car la concurrence est moins vive sur certains types de produits.
Écoutez l’analyse du courtier Roch St-Jacques dans le cadre de sa chronique avec Louis-Philippe Brulé.