Les délais d'attente à la DPJ de l'Outaouais atteignent des sommets inquiétants alors que le nombre de signalements grimpe en flèche, avec une moyenne de quinze dossiers reçus par jour.
En entrevue ce matin, Stéphanie Roussel représentante nationale du syndicat APTS explique que cette pression est accentuée par une grave pénurie de personnel et un manque criant de services de prévention en première ligne.
Pour contrer ce problème de rétention, un nouveau programme de bourses post-embauche et de stages rémunérés a été mis en place pour attirer la relève dans ce milieu où la charge de travail est colossale.
Écoutez Stéphanie Roussel, représentante nationale du syndicat APTS discuter des délais importants et du manque de personnel à la DPJ de l'Outaouais avec l'animateur Michel Langevin.
«C'est un métier qui n'est pas facile, travailler en protection de la jeunesse. Je vous dirais même que c'est une vocation.»