Alors que le gouvernement fédéral promet des milliards de dollars en retombées économiques pour la Coupe du monde de soccer 2026, plusieurs experts remettent sérieusement en question la rigueur de ces prévisions.
Philip Merrigan, professeur à l'UQAM et spécialiste de l'économie du sport, souligne que les gains réels pour la société sont historiquement minces, voire inexistants, en raison des exigences financières démesurées imposées par les organisations internationales.
L'économiste estime que les projections officielles sont biaisées et ne reflètent pas la réalité historique de ces grands événements.
Écoutez Philip Merrigan, professeur au département des sciences économiques de L’UQAM spécialisé en économie du sport discuter de la Coupe du monde de soccer avec l'animateur Marc Legault.
«Ah non, à mon avis c'est ça. Ces chiffres là sont basés sur des hypothèses, comme je le disais tantôt, qui biaisent les rendements à la hausse parce que c'est des projections.»