L'invasion de l'Iran provoque une onde de choc sur les marchés financiers, comme l'explique Martin Lalonde, PDG des investissements Rivemond.
Après un début de semaine incertain, les bourses américaines ont ouvert en forte baisse tandis que le prix du baril de pétrole a bondi de 12% depuis vendredi, propulsé par les menaces de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si l'inflation mondiale risque de s'emballer, le Canada pourrait paradoxalement tirer son épingle du jeu grâce à son secteur énergétique fort et ses institutions bancaires protégées.
Martin Lalonde appelle toutefois les investisseurs à la prudence, traçant un parallèle inquiétant avec les crises politiques des années 70.
Écoutez le chroniqueur Martin Lalonde, PDG des investissements Rivemond, discuter des effets financiers de l'invasion de l'Iran sur les marchés avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Je dirais qu'on est peut être aux premiers et aux premières manches du même type d'escalade. [...] Il faut que le portefeuille soit quand même assez bien protégé pour ne pas être trop pris au dépourvu.»