À l'approche de la date limite des inscriptions au cégep et à l'université, Annie Boilard, présidente du Réseau Annie RH, analyse l'impact de l'intelligence artificielle sur le marché du travail. Selon elle, les postes d'entrée (commis, réceptionnistes) sont les plus transformés, rendant la maîtrise de l'IA générative indispensable pour les jeunes diplômés.
Elle identifie cinq secteurs porteurs :
- L'entrepreneuriat : facilité par les solutions technologiques.
- Les métiers manuels : (électriciens, mécaniciens) protégés par la complexité des environnements physiques.
- Le contact humain : (arts, restauration) où l'authenticité devient une valeur refuge.
- L'expertise technique : ingénierie de l'IA et éthique.
- La santé : particulièrement pour le suivi et l'accompagnement humain.
Si certains métiers (traduction, rédaction) doivent se réinventer, l'IA est avant tout un levier de productivité. L'enjeu pour le Québec est d'adopter ces outils sans freins excessifs pour rester compétitif mondialement.