L'unité canadienne a été au cœur de l'actualité cette semaine, provoquant des remous jusqu'en Ontario. Le premier ministre Doug Ford n'a pas mâché ses mots, qualifiant de « désastre » la potentielle élection d'un gouvernement péquiste majoritaire. Il a plaidé pour un Canada uni, une sortie qui a fait réagir Paul St-Pierre Plamondon, qui a invité Ford à « se mêler de ses affaires ».
Mais le Québec n'est pas la seule cible : Ford a aussi critiqué l'inaction de Danielle Smith face à la montée du mouvement séparatiste en Alberta et les clins d'œil politiques vers les États-Unis. Sam rapporte également les derniers sondages qui, malgré la popularité du PQ, placent l'appui à la souveraineté à seulement 38 %. Une chronique sur les tensions politiques actuelles et l'interventionnisme du « Capitaine Canada » ontarien.