Une publication sur la page Facebook de la municipalité de Saint-André-Avellin demandant aux résidents de ne plus nourrir les chats errants a soulevé une vive controverse.
Cet avertissement ciblait en particulier une colonie de chats attirée près des cuisines du CHSLD local, où de fortes odeurs d'urine créent désormais des problèmes de salubrité.
Interrogé sur nos ondes au sujet de l'absence d'entente de contrôle animalier ou de cliniques de stérilisation, le maire Jean-René Carrière a voulu expliquer les contraintes budgétaires de sa communauté.
Écoutez Jean-René Carrière, maire de Saint-André-Avellin, expliquer la controverse entourant les chats errants et les choix budgétaires de sa municipalité avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Il y a sûrement des solutions, mais il y a un coût rattaché à ça. À chaque année, on voit des noms de propriétaires s'ajouter sur une liste de taxes non payées qui s'en va en vente pour taxes, pis ça, c'est vraiment triste. Donc autrement dit, moi je fais passer l'être humain avant les animaux là-dedans.»
M. Carrière indique qu'un contrat de base avec la SPCA coûterait 33 000 $, ce qui entraînerait à lui seul une hausse directe de 1 % sur le compte de taxes des contribuables.