Le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon veut accorder un minimum de trois semaines de vacances payées dès la première année de travail pour l'ensemble des salariés.
Bien que cette nouvelle ravit les travailleurs, la spécialiste en ressources humaines Annie Boilard souligne qu'elle pourrait mettre en difficulté les petites et moyennes entreprises ainsi que les commerces locaux qui ont déjà des profits très faibles.
Selon elle, cette charge financière pourrait restreindre la possibilité pour les entreprises de donner des augmentations de salaires.
Écoutez Annie Boilard, spécialiste en ressource humaine expliquer comment les trois semaines de congé souhaiter par PSPP pourrait affecter les petites entreprises avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Il y a des employés qui aimeraient peut-être avoir le choix de dire à leur patron : "Tu sais quoi? Moi je prendrais l'augmentation salariale au lieu de la semaine de vacances de plus." C'est beaucoup plus pour les petites entreprises qui sont non syndiquées, qui ont un haut taux de roulement, c'est elles qui vont être visées.»