Le réseau d’aide aux victimes de violence conjugale qualifie la situation en Outaouais de critique. Pour chaque femme accueillie, trois autres se voient refuser l’accès, faute de ressources suffisantes.
Annick Brazeau, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, confirme que l’ouverture de la Maison Ingrid, prévue cet automne à Cantley, sera loin d’être suffisante.
Il y a aussi des délais de 3 à 4 mois pour les femmes qui ont besoin de services même si elles n’obtiennent pas de place d’hébergement.
« C’est vraiment important que ces femmes-là nous appellent quand même. On va trouver des solutions avec vous. On peut regarder d’autres scénarios de protection»