Au Québec, une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Université de Montréal révèle une réalité alarmante: plus de 98% des rives de la province sont désormais inaccessibles au public.
Invité au micro de Louis-Philippe Brulé, le directeur général de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, Marc Renaud, a dénoncé les tarifs prohibitifs imposés par certaines municipalités aux non-résidents pour décourager les visiteurs.
Il a fermement rappelé l'importance de préserver ces espaces publics.
Écoutez Marc Renaud, directeur de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs expliquer plus de 98% des rives de la province sont désormais inaccessible au public avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Les municipalités et les gouvernements. Fait que, oui, j'ai bon espoir que, là, présentement, là. Malheureusement, là, avant, ça touchait avec les pêcheurs, là. Ça touche de quoi, les plaisanciers, les paddleboard, les canots, les kayaks, les voiliers, là, tout le monde, là, d'un coup, c'est qu'il y a une grande mobilisation.»
Face à cette privatisation grandissante, la fédération presse le gouvernement provincial d'adopter une loi-cadre afin d'uniformiser la tarification des descentes de bateaux et garantir le libre accès aux plans d'eau à l'ensemble des citoyens.