Devant l'inflation alimentaire, des villes comme Ottawa et Toronto jonglent avec l'idée d'implanter des épiceries publiques pour offrir des aliments à bas prix à leurs citoyens. Toutefois, selon l'Institut économique de Montréal (IEDM), il s'agirait d'une solution coûteuse et vouée à l'échec.
Gérer une épicerie est une opération complexe qui implique des chaînes d'approvisionnement, des ententes avec des fournisseurs et une logistique exigeante, un domaine où l'appareil gouvernemental n'a pas l'expertise du secteur privé. D'ailleurs, à Ottawa et à Toronto, les fonctionnaires semblent hésiter et craignent que de tels projets coûtent «un bras et une jambe».