Une situation inquiétante se déroule actuellement dans l'océan Atlantique, où trois décès ont été signalés à la suite d'une possible épidémie de hantavirus sur le navire MV Hondius.
Le microbiologiste Patrick Fillion explique que ce virus, bien que connu depuis longtemps, provoque des infections respiratoires graves souvent liées à la présence de rongeurs ou de leurs déjections dans des environnements clos comme les systèmes de ventilation.
L'expert souligne la dangerosité de cette maladie pour l'être humain.
Écoutez Patrick Fillion, microbiologiste au Cégep de l'Outaouais, discuter du virus Hantavirus qui cirucle sur le navire MV Hondius avec l'animateur Louis-Philippe Brulé.
«Une fois que t'es infecté, les taux de mortalité sont à 40%. C'est vraiment un virus dangereux pour l'être humain, mais qui est difficilement transmissible de personne à personne.»
Alors que l'OMS suit de près les cas suspects, les autorités tentent de déterminer si la contamination a eu lieu directement sur le navire ou lors d'une excursion terrestre.
En l'absence de vaccin ou de traitement spécifique, la prise en charge rapide des symptômes reste la seule option pour les passagers infectés.