Le suspect arrêté dans l'affaire du confinement barricadé à l'Université d'Ottawa était en possession d'une fausse arme à feu.
En fin de journée, vendredi, étudiants et membres du personnel ont dû être confinés sur le campus pendant près de deux heures pour un «individu suspect» aperçu dans les environs.
Le suspect a été appréhendé sur la rue Waller et les policiers ont constaté qu'il était en possession d'une réplique d'arme à feu.
La personne est maintenant accusée de possession d’une arme dans un dessein dangereux pour la paix publique et d'un chef de méfait en empêchant la jouissance d’un bien.
Elle devait comparaître devant les tribunaux samedi après-midi. L'enquête se poursuit.
Une gestion de crise critiquée
De son côté, le Syndicat étudiant dénonce des communications de l'établissement qui n'étaient «ni claires ni transmises au moment opportun», accentuant l'inquiétude des étudiants quant à la nature du danger.
Selon le Syndicat, seuls les utilisateurs de l'application «SecureUO» recevaient les alertes, alors qu'un courriel général aurait dû être envoyé à tous les étudiants.
Pour éviter que cette confusion et incertitude ne se répètent, le Syndicat demande la mise en place d'un protocole clair pour les urgences futures.