Alors qu'Hydro-Québec prévoit investir 200 milliards de dollars pour presque doubler sa capacité de production, la société d'État traverse une quatrième année consécutive de faible hydraulicité.
Face à des apports d'eau réduits dans les réservoirs et à une demande en forte croissance, le Québec doit désormais se tourner davantage vers les importations et diversifier ses sources énergétiques pour sécuriser son approvisionnement lors des périodes de pointe.
Écoutez l’expert en énergie au CÉRIUM (Centre d'études et de recherches internationales), Yvan Cliche, à ce sujet, mardi, lors de l’émission La commission.