Certains ont poussé un soupir de soulagement, d’autres de découragement: l’Alberta n’entamera pas un processus de séparation.
Plus des trois quarts des Albertains ont exprimé, dans le cadre du référendum, leur souhait de rester au sein du Canada.
La première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, doit prendre la parole mardi soir. Son discours pourrait d’ailleurs avoir un grand impact sur le reste de sa carrière politique.
Écoutez les explications de Jean-Christophe Boucher, professeur agrégé au Département des sciences politiques à l’Université de Calgary, à La commission.
Il souligne que Danielle Smith est de plus en plus impopulaire au sein de son parti.
«Madame Smith doit gérer la grogne à l’intérieur de son parti. Une grosse partie de la base du Parti conservateur unifié qu’elle dirige est séparatiste, mais une grande partie des Albertains ne l’est pas. Donc, elle doit gérer un peu la façon dont elle va avancer cette cause. D’une part, essayer de conserver l’unité de son parti, essayer de trouver une façon de les garder ensemble, les séparatistes et les fédéralistes, et aussi trouver une façon de continuer à avancer pour le reste des Albertains.»