Au lendemain des élections générales québécoises, le paysage politique subit une secousse majeure.
La Coalition avenir Québec (CAQ) vit une humiliation historique en se faisant balayer de la carte avec zéro siège, poussant sa cheffe Christine Fréchette à assumer l'entière responsabilité de cette défaite. Pendant temps, Paul St-Pierre Plamondon a conduit le Parti québécois (PQ) au pouvoir avec un gouvernement minoritaire.
«Le Parti québécois s'est fait élire avec 28 % d'appuis. C'est la plus faible proportion d'appuis pour tout gouvernement confondus depuis la création de la province de Québec.»
Cela dit, le PQ a réussi un coup d'éclat en remportant la circonscription de Papineau, une première en Outaouais depuis 1976. La nouvelle députée, Isabelle Millette, pourrait-elle accéder au conseil des ministres? À suivre…
Dans son discours de victoire, le nouveau premier ministre a adopté un ton rassembleur, promettant de collaborer avec les oppositions et d'intégrer certaines de leurs idées budgétaires.
De leur côté, Québec solidaire sauve les meubles avec neuf députés, tandis que le Parti libéral consolide ses acquis et que les conservateurs s'imposent dans le paysage électoral. Les prochains mois s'annoncent donc tumultueux dans une Assemblée nationale fragmentée.
Écoutez Karl Bélanger analyser les résultats des élections provinciales au micro de Louis-Philippe Brulé.