La Société de transport de l'Outaouais se tourne vers le marché des crédits carbone afin de renflouer ses coffres.
Cette démarche s'inscrit directement dans le cadre du Règlement sur les combustibles propres du gouvernement fédéral.
Grâce à ce mécanisme, la société pourra désormais monétiser l'électricité qui sert à recharger ses véhicules municipaux.
«La STO fait son entrée sur le marché des crédits carbone. Donc, c'est dans le cadre du Règlement sur les combustibles propres du gouvernement fédéral, la STO va monétiser l'électricité utilisée pour recharger sa flotte d'autobus électriques sous forme d'unités, d'unités de conformité, revendues ensuite à des entreprises qui émettent du gaz à effet de serre.»
Écoutez La revue de presse avec l'animateur Steven Boivin.
Cette stratégie financière s'avère particulièrement stratégique alors que le réseau de transport poursuit sa transition verte. À ce sujet, Steven Boivin a rappelé l'impact économique attendu.
«Et selon la direction, ils anticipent des revenus qui pourraient atteindre 800 000$ en 2027. C'est évidemment bienvenu dans le contexte budgétaire actuel, mais l'apport financier va augmenter au rythme de l'électrification.»
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