Les actes de vandalisme sur un terrain de tennis fraîchement rénové au coût de 60 000 $ par des jeunes en trottinette électrique remet en lumière ce problème récurent dans les petites municipalités. Pour le maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, Mathieu Thomassin, ces actes d'incivilité engendrent un impact financier lourd sur des budgets municipaux déjà limités.
Afin de protéger ces infrastructures financées par les taxes locales, le maire insiste sur la responsabilisation et la sensibilisation des parents. Il propose notamment une approche réparatrice en impliquant directement les jeunes dans la remise en état des dommages causés.
Écoutez Mathieu Thomassin, maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, aborder le sujet, mardi, au micro de Jean-Sébastien Hammal.
«Vous savez comme moi qu'une ville, on refait pas un terrain de tennis du jour au lendemain. Ça prend une appel d'offres, une validation au niveau des plans, des devis. L'acceptation budgétaire, aussi de réinvestir 60 000$ dans la mise à jour. Ceci dit, on paie la facture. On a un super bel acrylique de type sportif qui a pris place, tout beau avec des filets neufs, le gros kit. On se rend compte à peine deux semaines après qu'il y a des petits anges cornus qui sont allés faire la tournée en trottinette électrique et brûler les pneus pour briser au point tel qu'on a dû faire revenir le fournisseur pour réévaluer, voir qu'est ce qu'on va faire avec cette partie là endommagée et possiblement réinvestir de l'argent des citoyens.»