Alors que l'éducation se classe au sixième rang des priorités des Québécois, selon un récent sondage, plusieurs syndicats de l'enseignement supérieur sortent en bloc pour demander aux partis politiques de réinvestir dans le réseau collégial.
Bien que le nombre d'étudiants dans les cégeps soit en hausse constante, le financement et les ressources professionnelles, comme l'accompagnement en santé mentale et en orientation, manquent à l'appel pour soutenir cette hausse de fréquentation.
Écoutez le président de la Centrale Syndicats du Québec (CSQ), Éric Gingras, à ce sujet, mardi, lors de l'émission Le midi.
«On en parle jamais quand il y a des coupures au cégep. Il n'y a jamais une grosse levée de boucliers, à part les syndicats, parce qu'il n'y a pas de comités de parents comme au primaire ou secondaire. Il faut prendre le temps de s'en parler, puis de se dire; qu'est-ce qu'on veut de nos cégeps?»