Le projet du gouvernement du Québec d'assouplir la norme sur les véhicules zéro émission (VZE), en vigueur depuis 2018 pour assurer la hausse du nombre de véhicules électriques ou semi-électriques sur les routes, suscite de vives critiques.
Un collectif de signataires s'est adressé directement au gouvernement en lui demandant de favoriser l'environnement et les Québécois plutôt que l'industrie automobile. Il dénonce notamment que cette intention du gouvernement entraînerait un coût colossal évalué à 17 milliards de dollars pour les ménages québécois.
Écoutez Andréanne Brazeau, analyste principale des politiques pour le Québec à la Fondation David Suzuki, faire le point sur le sujet, mercredi, au micro des animateurs Valérie Beaudoin et Jean-Sébastien Hammal.
«La norme actuelle vient forcer les constructeurs automobiles à amener leurs véhicules électriques en priorité au Québec. Plus on a de véhicules électriques, plus l'offre est variée, plus c'est abordable pour les Québécois. C'est 2 000 à 3 000 $ par année qu'une personne vient économiser simplement en circulant en véhicule électrique.»