La guerre qui se poursuit depuis maintenant sept mois au Moyen-Orient entre Israël, les États-Unis et l'Iran continue d'affecter le prix du pétrole, de manière à profiter aux compagnies pétrolières.
Cette situation est notamment due à la fermeture du détroit d'Ormuz, qui affecte le trafic maritime.
Écoutez Yvan Cliche, expert en énergie au CÉRIUM (Centre d'études et de recherches internationales), se pencher sur le sujet, mardi, à l'émission Le midi.
Le spécialiste souligne que, si la crise risque de se résorber éventuellement et que le trafic dans ce passage maritime clé finira par reprendre, la durée de la crise actuelle n'était pas anticipée par les experts du marché pétrolier.
«On avait toujours envisagé que la fermeture du détroit d'Ormuz, ce serait la pire crise imaginable. On se disait que si ça s'avère, ça ne durerait que quelques jours. Mais on est entré dans le septième mois. On est dans un registre absolument inimaginable d'une crise qu'on n'avait jamais cru possible.»