Le récent retrait médiatique d'Ariana Grande, motivé par d'innombrables remarques sur son poids, relance le débat sur l'impact d'internet sur notre santé mentale. Comme le rappelle l'organisme Anorexie et Boulimie Québec (ANEB), commenter le corps d'autrui, même avec de bonnes intentions, peut avoir des conséquences dévastatrices.
Si les personnalités publiques sont scrutées à la loupe, ce phénomène touche aussi gravement les jeunes. Un récent sondage révèle d'ailleurs que 82 % des personnes souffrant de troubles alimentaires ou d'insatisfaction corporelle pointent du doigt les réseaux sociaux.
« [...] c'est à la personne de faire son chemin, c'est pas à nous de dire à la personne qu'est ce qu'elle doit faire [...]. »
Face à ces enjeux, l'organisme recommande d'ouvrir le dialogue avec les adolescents plutôt que de juger les corps exposés en ligne. Si vous ou un proche êtes concernés, des ressources comme la ligne d'écoute d'ANEB sont disponibles pour vous accompagner.